Skip to content

Girls, le groupe sans filles de San Francisco, s'apprête à lancer un nouvel album le 13 septembre (en Amérique), Father, Son, Holy Ghost. Le son de ces âmes anciennement dépravées promet toujours la quête de moments épiques. Le son qui suinte les tripes d'un ancien punk qui se serait converti à la pop se fait entendre. Si ça sonne pop, c'est pour avoir moins mal. Mais suffit les références biographiques sur Christopher Owens, le chanteur qui a, malgré lui, eu des appartenances à des cultes très très croches et une enfance pour le moins éprouvanteOk.  
Si l'influence d'Iggy Pop est plus latente, on devine plus clairement celle de Morrisey par instant. Et encore sur des airs de pastiche du rock' n'roll 70's, on s'adonne toujours avec candeur, comme dans le clip, à la détente et la délectation devant les emblèmes du rock'n'roll et le flot de paroles semi énigmatiques, semi trop claires.

J'intitulerais ça : La béatitude du vieux punk romantique.

En spectacle le 25 septembre dans le cadre de Pop Montréal.